La provoc a toujours du bon dans son mauvais

Un éditorialiste provocateur qui se veut pris au sérieux dénonce pour le Covid-19 que le parti pris a été pris d’arrêter l’économie mondiale uniquement pour protéger les vieux malades qui de toute façon auraient été morts avec ou sans.

C’est vrai qu’il porte bien  son nom ; Le boucher.

Dans son titre, il parle de vieux blancs à sauver et tant pis por les autres couleurs de peau.

Il oubli, sans doute, peut-être, que 83 % de ceux qui passent en réanimation ont moins de 70 ans même si ceux qui n’en sortent pas ou ont nettement plus.

Ce qui le rend triste, ce brave homme qui se veut brave, c’est l’argent capitalistique dépensé.

Alors, est-ce que cela vaut le coup de dépenser plus pour vivre plus ? Mais cet homme a bien raison et suivons son raisonnement.

Si l’on arrêtait les recherches médicales pour soigner toujours mieux, les retraites pour traiter presque dignement les vieux qui ne veulent plus travailler sauf à l’insu de leur plein gré, on aurait beaucoup plus d’argent à dépenser plus pour les jeunes.

Jeunes, hum, oui, mais jusqu’à quel âge ? Mon petit voisin de l8 ans a trouvé très vieux mon jeune fils âgé de 33 ans.

Et s’il n’y a plus de médecins et leurs corollaires de personnel de santé avec les industries tournant avec et pour, il y aura sans doute aucun plus de chômeurs.

Mais il est vrai que s’ils sont chômeurs,ils sont trop vieux pour le marché du travail, sinon ils seraient pris et donc pas dans cet état.

Alors, ces chômeurs de trop, il faudrait également les exécuter.

Remarquez cela équilibrerait peut-être un peu le marché du travail par les postes de bourreau dont la nouvelle belle société aura bien besoin pour ces basses œuvres sans oublier les nettoyeurs comme le font les mafieux dans leur famille.

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