La lecture a du bon

Je ne voudrais pas en faire un marronnier mais la une de plein été ne permet pas de faire autrement.

Revoilà le retour du garde corps copain de notre illuminé qui acceptait de tenir les comptes de son ami pour lui éviter de boire la tasse de la goutte d’eau qui aurait fait bondir la commission chargée du contrôle de campagne des dernières présidentielles si elle avait eu connaissance du petit tour de passe passe effectué dan les équipes de sécurité où il ne fait jamais bon de plonger.

Mais lesdits comptes ayant été approuvés il faudrait être très fort pour en contester la validité autrement que par des écoutes à l’insu des écoutés, des photographies à l’insu des photographiés, des écrits à l’insu des calligraphiés.

A chaque fois, pour prouver la mauvaise posture de nos puissants, il faudrait avoir leurs déclarations sur l’honneur de l’étalage de leurs forfaits en plein accord de leurs dires à l’issue de leur plein gré.

Et, encore, faudrait-il le faire en présence d’un avocat non marron pour éviter que soit sortie la botte secrète en touche finale d’un qui a dit n’importe quoi sous l’émotion d’une menace volontaire d’un acte qu’il n’avait pu juger les conséquences à moyen, voire long terme.

Les faits, tous les faits rien que les faits, c’est ce que veut laisser croit l’ancien corbeau haut perché dont la branche d’arbre s’est cassée devant la sécheresse d’une des bonnes copines de l’épouse qui avait sans doute omis de l’inviter aux agapes professionnelles de son époux.

La vengeance est certes un plat quotidien qui se mange froid même servie en buffet.

Le fait de l’existence d’une jeune adolescente au cours d’un repas de famille professionnelle n’est pas un fait puisque pris sur le fait d’un image volée.

Je serais ses parents, j’irai tout droit porter plainte au commissariat le plus proche  en prenant garde que ce ne soit pas la garde rapprochée du monsieur dont on parlait en premier pour dire que la boucle est bouclée.

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