Incertain

Vous avez été prévoyant. Vous avez conservé votre (très) vieux Pel tout en continuant à verser le minimum obligatoire pour le garder au chaud.

Et vous pensiez bien faire puisque son taux garanti à l’époque de 7 à 10 % est sans commune mesure avec les taux appliqués aujourd’hui, souvent nettement moins de 2 % l ‘an… Mais, patatras, celle qui fut au service du client en tant qu’organisme public, ne l’entend plus de cette oreille depuis qu’elle est privée.

Ainsi, ne supportant pas cette infamie, la déjà moins belle s’est empressée d’un chantage digne des financiers les plus voraces.

Elle accepterait bien de laisser ces livrets la désespérer si son titulaire prend un compte bancaire payant en ses guichets.

C’est illégal.

Mais quand on est devant Goliath, a-t-on vraiment envie de combattre si l’on ne s’appelle pas David ? L’argent est l’argent et il n’y a rien à faire pour les petites gens.

L’illuminé s’il veut s’en sortir de ses contradictions devrait saisir l’occasion des propositions de celui qui ne s’est pas endormi en foutant dehors l’ancien clown auguste triste.

Le vrai ruissellement fonctionne s’il se transforme en impôts dignes de ce nom.

Ainsi l’état affecterait les sommes encaissées pour les affecter aux secteurs qui rendent service aux citoyens.

On peut toujours rêver.

Comme croire vraiment que quelque chose va changer dans la tendance brutale de faire disparaître les PDG par une gouvernance à deux têtes : un Président en charge de l’avenir et un Directeur Général chargé du courant.

Ce qui est certain, c’est qu’il y aura plus de copains à caser surtout si l’on cherche noises aux hauts fonctionnaires sortis de hautes écoles à ne savoir que faire.

Ou encore, la masse salariale augmentera en conséquence avec, c’est certain, la concurrence de deux coqs debout sur leur tas de salariés en peine.

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