Hors du cadre

Les patrons, les cadres encadrant, sont magnifiques. Tous disent qu’il faut prendre ses responsabilité, qu’il faut innover.

Mais, depuis le télétravail quasi obligatoire du fait de la Covid, ces charmantes personnes sont perdues « Où sont mes salariés ? ».

Alors spontanément, pour ne pas lâcher prise, à l’insu du plein gré de ses salariés, des logiciels sont mis en avant pour…espionner ce que fait, ou plutôt, ne fait pas le salarié.

Et après, l’on dira qu’il faut avancer en cohésion d’équipe responsable… Non, ce que veulent , en fait sans le dire, les patrons, c’est du personnel qui les mettent en valeur, sur de leur pouvoir sur les autres.

Rien ne vaut le contrôle sur les autres pour se sentir compétent, pas même l’atteinte des objectifs.

Maintenant, je dois le dire.

Je n’aimerai pas être à la place du gouvernement ayant, lui et lui seul, à se prononcer et mettre en places les actions à faire pour éviter ce fichu virus qui en plus pense être au temps Carnaval.

Je crois que si j’avais quelconque influence dans l’opposition, je demandera sincèrement à celle-ci d’arrêter de s’opposer pour aider volontairement les décideurs actuels.

D’arrêter de proposer des des actions d’un côté pour mieux dire le contraire de l’autre et en face systématiquement critiquer négativement ce qui a été fait à la demande.

D’un autre côté, tout étant dans tout, doit-on s’étonner d’un certain édito d’une certaine tête féminine, icône de la république, prenant prétexte de l’horreur révélée par un livre d’une jeune femme atteinte dans sa chaire par ce qui est arrivé à son frère jumeau soumis comme toute la famille et ami(e)s concerné(e)s au devoir pesant du silence.

Cet édito donc fait quelques mots sur une ligne de cet acte juridiquement désormais non atteignable – la date de préemption étant fortclose – pour attaquer sans coup férir sur la consanguinité des élites du pays France.

Et l’on parle du vrai sujet de la pédophilie-incestueuse à partir de quel moment ? Hors sujet le propos…

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