Ha le beau monde

Où l’on voit les élites de toutes espèces et de tout poils se répandre sur les ondes que le dieu homme a fabriqué pour faciliter la communication.

Elles s’épanchent d’être horrifiées par le spectacle donné dans leur rang d’une sortie de bouquin avec moi vient le scandale.

Elles ne savaient pas que dans leur sphère si hautaine, cela pouvait se faire.

Ou plutôt, après décryptage de leurs larmoiements que cela pouvait se voir.

Et au temps des réseaux sociaux de la communication décuplée, tout le monde ses savait au courant.

Et, ho, aussi, le petit peuple qui s’était habitué à laver leur linge sale contre espèces trébuchantes.

Mais la messe est dite, le livre est sorti.

Il n’y a pas que dans les paroisses religieuses que les attouchements dont rapprochement.

Il y a aussi dans les belles familles de moches histoires à faire cauchemarder les petits enfants si sages.

Pourtant l’hypocrisie est de mise.

Toutefois il faut bien avoir à l’esprit que cet état étant si bien installé qu’il est entré dans le subconscient de ces gens et est, par conséquent, devenu la norme.

Or, l’on ne casse pas une norme comme cela.

Hypocrisie donc, si l’on se rappelle le plaisir de faire vedette un photographe dont le seul talent était de saisir des jeunes filles dont les poses étaient agrées par les parents fiers de leur progéniture.

Et que dire aujourd’hui encore, de ces pères et mères faisant tout pour mettre en avant leur si adoré bambin méritant bien de défiler dans des attitudes de grands.

Mais, heureusement que tout ce déballage soit mis au grand jour même s’il apporte, comme toujours, son lot d’excès d’exigence unilatérale.

Il faut que les choses soient dites.

Oui, les enfants ont leur propre sexualité et leur propre approche avec l’âge avançant.

Mais, aucun adulte n’a le droit de la leur voler.

Oui, la prescription doit être prescrite : toute action coupable doit pouvoir être réparés même après des décennies.

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