Et c’est cela que vous voulez ?

Sans doute est-ce une des différences les plus spectaculaires des acceptations chez nous en Europe de celles existantes en Outre Atlantique : le goût et l’acceptation du risque.

Inutile de tergiverser, nous aurons beau en (re)parler constamment, elles collent comme le sparadrap d’un capitaine au long cours.

L’acceptation du risque telle que pratiquée Outre Atlantique est-elle qu’elle accepte de laisser la majorité vivre dans des conditions épouvantables.

Et pour mieux faire passer la pilule, elle applaudit très fort les réussites dès le départ ce qui explique les fameux rituels de remise des diplômes dans ces milieux.

Et, comme par hasard, c’est ce goût qui autorise ceux qui réussissent à se gaver toujours plus.

Ainsi, un article révélateur de l’Obs nous fait savoir que la marge nette de ceux qui créent les vaccins dépasse les 10 % voire les 20 % pour les plus puissantes.

Ce qui explique la cherté de leurs produits.

Eux l’expliquent par ce goût du risque.

Pourtant, à y regarder de plus près, le risque financier ne semble pas si fort que cela puisque ce sont toujours les mêmes qui gagnent.

Et, de plus, si l’on prend exemple sur la dernière trouvaille record du vaccin contre la Covid, des pré-commandes massives ont été faites, non pas par les actionnaires, mais bien par l’État.

C’est donc bien ce dernier qui prend les risque et non pas les premiers.

Et, à suivre l’aventure, cette marge ne retourne pas dans les poches de la nation.

Pourtant une partie permettrait sans doute de soigner de leur faim les quelques millions de pauvres couvrant les trottoirs des quartiers les plus défavorisés.

Et c’est vers ce modèle que lorgnent beaucoup de nos crânes d’œuf avides de se remplir les poches alors qu’ils ont bénéficié d’une formation qui coûte cher, très cher à l’ensemble des citoyens payant honnêtement leurs impôts…

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