En serez-vous ?

Qui dit que les jeunes sont débiles, en particulier lorsqu’ils sont en bande ? Tenez, celles-ci se sont bastonnées juste devant une clinique qui a pu ainsi recevoir en urgence ceux qui n’ont pas résisté.

Les parents sont responsables des mauvaises habitudes de leurs rejetons disent-ils.

Est-ce que par hasard, ce discours qui n’a jamais rien arrangé serait tenu par des politicards avides de prendre place plus haut ? Contre toute attente de ces gens de droite, droite extrême et extrême droite, voire pire si c’est encore possible, disaient que l’on allait voir ce que l’on allait voir d’avoir osé supprimé la peine de mort.

Et si des crimes de sang sans lettre existent encore, ils ne sont pas foule.

Serait-ce une bonne raison que de rétablir cette peine qu’une foule ahurie appelle de ses vœux le bain de sang traditionnellement légal ? La vérité est que de tout temps, les individus se sont confrontés à l’autre, ont aimé d’autres et rien ne fout le camp.

Si l’on vaut s’intégrer à un groupe, ce groupe doit exister.

Il doit paraître plus sécurisant, donner la fierté d’être.

Ce que l’on ne peut seul replié dans son moi profond.

La vérité est que la violence appelle la violence aussi sûrement que la douceur d’une mère le bien-être.

Et l’autorité du père, la sûreté d’un chez soi meilleur.

La société se doit de renforcer cet état qui fait sens à la famille.

Elle doit aider, ensemble on est plus fort.

Elle ne doit pas bastonner, se prendre pour une bande.

Les égoïsmes, les jalousies, les peurs de l’autre font partie comme la mort de la vie.

Mais profiter de ces sentiments pour en sortir plus fort, est le sel même de cette vie.

C’est le groupe qui soude, qui guide à condition que celui qui s’est hissé en haut ne soit pas un parfait abruti.

Sans aucun doute, lui aussi victime de ce qu’il a vécu en enfance, adolescence.

Regléchissez-y !

Exit mobile version