Demain sera comme hier

Bon, et si maintenant l’on s’arrêtait ? C’est le bon moment de penser l’après Covid-19.

Notamment en disant fermement l’arrêt de l’état d’urgence qui ne rend pas glorieux l’État.

Il est temps de (re)laisser la main aux institutions que sont les trois chambres hautes dont les deux premières sont chargées de légiférer, la troisième étant source de proposition quand elle n’est pas d’observatoire.

Si au-delà de mars, limite de fin de l’actuel état, l’urgence devait perdurer, cela voudrait dire que l’illuminé a trop pris l’habitude d’être seul.

Il se prend pour le Roi.

Qu’il fasse tout de même attention au petit Bonaparte qui veille en son intérieur.

Décidément, les hommes de pouvoir ne semblent plus tenir leur braguette dès arrivé à un certain niveau.

Tandis que l’homme du peuple l’a sous le bras, le chef lui en a marre.

Marre de sa solitude à devoir prend des décisions seuls dans son  trop grand bureau s’il n’est pas au moins occupé par la présence d’une secrétaire, bonne de préférence.

Il se dit d’ailleurs dans les couloirs feutrés de moquette à la hauteur du niveau de pouvoir, que si le métier de secrétaire reste féminin, ce n’est pas pour rien.

Mais, cela tout de même au grand désespoir de celui qui n’aurait pas commis son coming out – of the closet pour les plus savants.

L’on a hâte de quelques années en avant pour savoir le comportement de la solitude féminine à ces postes.

Mais, c’est une autre histoire.

Ici c’est encore un ancien de la bagatelle accusé d’avoir tendance à parler avec les mains, et plus si bonne tension.

Il est exact que tant il n’est pas pris la main de le sac, il ne craint rien.

Comme dirait l’autre pas pas pris, tu restes vierge.

Mais, tout de même est-ce un hasard que de tomber sur un individu dont on disait au stagiaire féminine de ne jamais se trouver avec lui seul dans un ascenseur ?

Exit mobile version