Compliqué

Il n’y a que ceux qui font qui se trompent.

Il n’y a que ceux qui ne font pas qui critiquent.

Mais, attention si tu fais tu peux avoir bon, avoir raison.

Si tu ne fais pas peut porter préjudice, car dans les faits, ne rien faire c’est déjà faire et parfois à acte de trop.

Et si tu critiques sans rien faire rappelle toi que si tu fais un jour tu seras à ton tour critiqué d’avoir fait par celui qui n’a pas fait.

On ne sait pas, au juste, c’est parfaitement injuste, si c’est pas jalousie que la critique se fait ou si c’est simplement al rage de ne rien pouvoir faire qui fait faire ce qui a été fait.

Mais en même temps, il faut bien le constater, ce qui peut être critiqué ce n’est que le déjà fait, en pensées, paroles et actes.

Les trois ne sont pas nécessairement à faire l’un après l’autre.

On peut agir sans avoir pensé et l’on peut critiqué sans avoir fait, ce qui est bien fait.

Ainsi, si l’on prend une décision, c’est qu’il y avait du pour et du contre.

Sans aller jusqu’à dire que pour j’étais contre, il faut bien reconnaître, que le pile ou la face d’une pièce disons de monnaie, la décision est l’acte de faire un choix, son choix si possible, de trier le bon de l’ivraie et décider de prendre une partie d’un ensemble en laissant de côté ce qui gênait.

Ainsi, cela laisse un boulevard haussmannien à celui décidé à contrer l’autre en choisissant de privilégier l’écarté.

Et, il faut bien l’avouer, c’est beaucoup plus simple de le faire une fois que le décideur l’ait fait de son autre côté d’un miroir sans tain.

Mais, d’un autre côté, si ne rien faire, c’est faire, pourquoi ferais-je ? Je vais me mette à la procrastination moi !!!

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