Chacun pour soi et peut être pour tous

Où l’on voit les pays européens faire comme les régions. Le pouvoir central essuie les mêmes déconvenues où il se trouve.

Et, évidemment, c’est la même, sur le plan régional, départemental voir même circonscription.

Chaque potentat entend tirer, pour ses propres besoins politiques ou de pouvoir personnel, avantage à la puissance dix.

S’il ne constate pas son intérêt, il aura vite fait à se retrancher sur son soi-même.

Ainsi, l’état allemand ne peut grand-chose contre ses Landers sauf leur promettre la lumière de la lune pour arriver à leurs fins.

Celui près des frontières françaises entend bien fermer les siennes pour ne pas voir le virus survoler son territoire.

Les régions françaises font savoir au Central leur agacement d’une gestion globale alors chez eux la différence d’avec l’autre est flagrante.

Mais plus finement, l’on voit bien que celui qui est au centre admet sans grand-chose à dire que dans son quartier c’est pas pareil.

Peut-être même que pâté de maisons par pâté d’immeubles, voir rue par rue, il faudrait être aveugle pour ne pas y voir diversité.

Alors que dire de celui qui se trouve tout juste à côté de la frontière quand son territoire ne chevauche pas les deux.

On respire bien, en fait, le poids des ans qui ont formés des siècles de millénaire ramenant l’homme à sa terre ancestrale.

Pour en sortir, il faut être capable de sortir un dénominateur commun sans viser le plus petit qui ne correspond plus à rien pour le commun des mortels.

Mêmes les gens d’extrêmes droite extrême s’y perdent jusqu’à ne plus savoir à quel saint ils doivent se dévouer.

Il est vrai qu’il n’y a pas beaucoup de saints chez eux.

Et, c’est ainsi que la cheffe de l’un ces partis, fourre tout y compris même les braves gens perdus qui ne savent plus où aller, fait à l’insu de son plein gré une volte face d’un Axel périlleux pour venir contredire ce que ses partisans chantaient précédemment.

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