Causes toujours, tu feras

Oui, c’est dur, oui la critique est facile. Mais débloquer 500 milliards pour sauver l’économie capitaliste et sortir, parce que l’on y est obligé, 36 petits millions d’€, il y a comme un certain déséquilibre, non ? Et dire, que nos chers gouvernants disaient qu’ils favorisaient l’humain, sa santé, avant tout le reste et quoiqu’il en coûte.

Chassez le naturel, il revient au galop.

D’une rattrape tout de dire que le chef d’entreprise est le soignant de l’économie c’est oublié qu’actuellement ledit est plutôt sous perfusion étatique dont la présence le gênait énormément pour faire ses affaires.

Quelques milliards pour telle ou telle entreprise pour les maintenir au-dessus du niveau de l’eau qui ne baisse pas.

C’est surprenant pour le privé qui ne s’est jamais privé de faire pratiquer en son seing privé l’optimisation fiscale comme elles disent pour faire bien.

Mais quand l’État est actionnaire à hauteur de 5 % et qu’il déverse sans ruissellement des milliards sans même envisager une quelconque nationalisation, que font les autres actionnaires ? Ils attendent le versement de dividendes à venir.

3 milliards en direct pour l’avionneur et 7 en crédit bancaire cautionné à 90 % par le même État.

Il se dit que le virus actuel n’est pas si méchant que cela, hors engorgement des lits de réanimation et le matériel médicaments qui vont de pair.

Effectivement, il a tué près de 22 000 personnes alors que le tabagisme en tue plus comme les miséreux de la route.

C’est vrai sauf que le premier atteint son score en 2 mois 1/2 ; et ce n’est pas fini semble-t-il.

Le gouvernement nous fait savoir dire qu’il dépense sans compter et qu’il ne comptera pas sur nous pour rembourser.

Il fera juste ce qu’aucune autre droite n’avait jamais imaginé pouvoir faire : foutre une droite assassine aux fonctionnaires avec la légitimité d’un légionnaire.

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