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Ça roule pour vous

Sur au moins une route de France qui n’est pas de Navarre mais d’autoroute d’Île de France, un projet frétille d’interdire la voie de gauche aux véhicules avec une seule personne à bord, sans doute le conducteur.

Que l’idée est bonne, mais que fait-on des véhicules électriques polluants moins que les thermiques ? On pourrait les laisser prendre cette voie désormais tant désirée.

Mais le potentiel de charge ne permet pas la circulation à grande vitesse, ce serait un bon moyen que de limiter d’autorité une fois pour toute le vitesse à 110m/h au lieu des 130 pénalisant les moins pénalisantes pour le climat.

Ou alors, il faut réserver une deuxième voie pour ces électriques.

Mais que fait-on des deux roues qui n’ont maintenant même plus le droit de se faufiler dans les files indiennes pour tenter filer  l’anglaise.

L’on serait bien tenté de suivre le pas de la mode actuelle.

Or, généralement les routes n’ont que deux voies sauf certaines en vue d’agglomération importante.

Ce n’est pas grave, ceux qui ne peuvent rester sur les voies réservées n’ont qu’à aller tourner roues ailleurs.

Les anciens le savaient.

Il ne fallait surtout pas apporter l’éducation dans les classes populaires.

La connaissance est cruelle.

Elle met au grand jour de savoir que l’on ne sait rien.

Plus on apprend, plus l’ignorance est certaine.

Aussi faut-il laisser cette somme infinie de culture aux gens déjà nés dans la haute.

Ce qui différencie les êtres c’est pour les uns la culture dans les têtes, pour les autres la culture dans les champs au ras du sol.

Mais, décidément, cela peut être dangereux.

Ces derniers pourraient avoir tendance à couper des têtes pour s’approprier le trop plein des premiers.

Aussi a-t-il fallu rendre l’école obligatoire pour instaurer une connaissance contrôlée.

Ce n’est pas pour rien qu’il faille apprendre par cœur le jeu des chiffres et lettre et non l’inspiration de ses sens.

Puis, pour refermer l’histoire, il a fallu mettre fin au couperet de la lame de mort.

Et c’est bien, ne revenez pas sur le passé, sauf pour ne pas oublier.

Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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