
Directeur général du groupe Legrand, acteur mondial des infrastructures électriques et numériques du bâtiment et des centres de données, Benoît Coquart connaît finement les enjeux du secteur. Vice président de la FIEEC depuis 2017 et président d’IGNES de 2019 à 2025, il succède à Laurent Tardif, nommé président d’honneur de la fédération.
Porter la voix d’une filière d’excellence française
La FIEEC représente une filière stratégique qui regroupe près de 8 000 entreprises, emploie environ 800 000 salariés et génère 250 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Cette filière s’appuie à la fois sur de grands groupes français leaders mondiaux et sur un tissu dense de PME et d’ETI particulièrement innovantes. Elle joue un rôle central dans la transformation des usages, l’électrification de l’économie, la numérisation des infrastructures et la compétitivité industrielle française.
Benoît Coquart entend affirmer avec force le rôle moteur de cette filière. Selon lui, l’industrie électrique et numérique constitue une force de rayonnement international et un levier majeur pour réussir les grandes transitions. Il souligne la capacité de la FIEEC à accompagner les pouvoirs publics dans la définition et la mise en œuvre d’une politique industrielle et énergétique ambitieuse, au service des entreprises comme des citoyens.
Trois priorités pour structurer l’action de la FIEEC
Dès 2026, la feuille de route de la FIEEC s’articulera autour de trois axes majeurs. Le premier vise à accélérer les transitions électriques et numériques en s’appuyant sur le savoir faire de la filière. Cela recouvre l’électrification des usages, la mobilité, le bâtiment, le développement des infrastructures numériques, des réseaux, des centres de données ou encore des gigafactories, sans oublier les enjeux de fiscalité énergétique.
Le deuxième axe porte sur le renforcement de la souveraineté industrielle française. La FIEEC entend agir sur la surveillance des marchés, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, la fiscalité de production, le crédit impôt recherche, le développement de filières d’économie circulaire et la sécurisation des matières premières stratégiques.
Enfin, la fédération souhaite renforcer l’agilité de ses syndicats membres et des entreprises adhérentes dans un environnement international, réglementaire et normatif de plus en plus complexe. La normalisation, les exigences liées à la CSRD et l’évolution rapide des cadres européens constituent autant de défis que la FIEEC ambitionne d’anticiper et d’accompagner.
Une fédération au cœur des mutations industrielles
La FIEEC rassemble 24 organisations professionnelles des industries des biens d’équipements électriques et numériques. Elle couvre l’ensemble de la chaîne de valeur, de la production à la distribution et à la mise en œuvre des technologies. Le secteur industriel représente environ 300 000 emplois et 80 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont la moitié réalisée à l’export. Fortement innovantes, les entreprises de la filière consacrent près de 8 pour cent de leur chiffre d’affaires à la recherche et développement.
Avec l’élection de Benoît Coquart, la FIEEC se dote d’une présidence expérimentée et engagée, déterminée à faire de la filière électrique et numérique un pilier de la compétitivité française et un acteur central des transitions énergétique et numérique à venir.
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Plus