A dormir debout

D’un côté, il y a un qui se prend pour Don Quichotte et qui a, étant donné la posture, les faveurs du public.

De l’autre côté, des savants chercheurs qui se disent ne pas être fous et ne supportent qu’un de ce qui est encore de leurs pairs faire table rase et vouloir ensuite la renverser, des méthodes bien maîtrisées par les mandarins non féminins.

Le discours des biens pensants me fait penser qu’ils discourent sur les autres sans avoir le début d’un commencement d’empathie.

C’est ce que je pensais et me demande si je dois le penser encore car c’est vraiment leur donner le bénéfice du doute.

Car, enfin, c’est toujours la même chose.

Ceux qui ne risquent rien de vraiment grave demandent aux autres de prendre tous les risques pour sauver leur peau comme si c’était là leur seule raison d’être et de vivre.

Mais, dans les faits, ils font tout pour endormir le petit peuple, celui qu’ils seraient ravis d’inviter dans un dîner de con(s) s’ils n’étaient pas aussi nombreux et bruyants.

Les endormir pour éviter qu’ils ne leur viennent une fois de plus l’idée de prendre des vessies pour des lanternes et d’aller battre la Bastille éternel symbole à raboter les privilèges durement acquis de haute lutte par ces professionnels de bêtes à diplômes de sortie de grandes écoles où la seule chose qui compte vraiment n’est pas le savoir, ça se saurait, mais le savoir faire du savoir dire d’une bonne allocution dans les dîners mondains.

Quand on vous dit que les français n’en ont que pour la gueule.

Mais, comme toujours, il y a ceux qui se la remplissent en se goinfrant et les autres qui s’en servent pour vomir leur mal-être d’être aussi mal né alors qu’ils adorent leur ancêtres.

Est-ce que le gouvernement saura si bien servir ces désormais sans-culotte et peut-être sans toi, comme il a su le faire pour les entreprises ???

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