A la carte, c’est selon

Notre impérieux, fâché de la mauvaise foi ouverte des associations diverses et variées touchant à l’immigration et sans domicile fixe, s’est décidé à faire vérité du passé pour faire passer sa politique minable sur le contrôle des immigrants.

Et il le fait avec d’autant plus de plaisir qu’il prend malin plaisir à rappeler ce que d’une certaine gauche l’on faisait.

Ainsi va la vie politique autrement, c’est selon le vent.

Il rappelle également un vieux slogan d’extrême droite, de droite extrême et de droite droite dans dans ses bottes qu’entre une pensée d’intellectuels frileux et le populo qui pense autrement, mieux valait chois ce dernier puisqu’il vote plus en masse que les premiers.

Où l’on voit ainsi un principe de gouvernance libérale dévier en totalitarisme qui espérons-le n’ira pas plus loin.

Inutile de prendre exemple sur l’Autriche hier bannie et aujourd’hui semblant faire corps et esprit avec une Europe fraternisée.

Notre impérieux qui veille sur nous et fait tout surtout ce qui ne mange pas de pain, a décidé de céder aux sirènes du maître boulanger pour faire classer au patrimoine mondial de l’Unesco la baguette de pain, ho combien de tradition dans nos régions.

Mais monsieur, je sais tout et pense à rien, qu’en est-il du béret au fleuron de nos traditions ? Et la vache à lait qui  a fait libérer notre prisonnier qu’elle en rit encore.

Allez un effort, et c’est toute la France qu’il va falloir protéger au patrimoine mondial si l’on veut survivre à la razzia d’un payas asiatique, dont un écrivain, pas si petit que cela, prophétisait en disant « quand la Chine se réveillera » , sur les métaux et terres précieux dont la fée électrique a besoin pour se nourrir et son compagnon de toujours le numérique de plus en plus connectée.

Exit mobile version